Pourquoi notre comportement alimentaire est-il ce qu’il est aujourd’hui ?

Vous l’aurez compris depuis longtemps, si nous avons un tel poids qui tend à se maintenir et si nous avons tel comportement alimentaire, c’est en raison de multiples facteurs qui ont peu à voir avec la faim.
A la base, manger reste un comportement volontaire, on mange parce qu’on le veut bien. Si nous sommes captivé(e)s par autre chose ou pris(e)s par le travail, nous sommes tout à fait capables de postposer voire même de sauter un repas.
Si l’individu décide d’exclure certains aliments, il peut aussi le faire sans problème
Mais alors, qu’est-ce qui fait qu’à certains moments manger devienne plus fort que nous ?
Quels sont les différents facteurs qui viennent rendre notre pouvoir de décision à néant ?
Voyons ensemble ces différents aspects

Les facteurs socioculturels

La culture dans laquelle on vit, influence à elle seule nos habitudes alimentaires.
Ainsi par exemple, les pays du Nord auront tendance à diner plus tôt (vers 18h) alors que les pays du Sud dineront vers 21h-22H.
La perception du poids idéal est également variable d’une société à l’autre, certains voteront davantage pour de belles rondeurs alors que d’autres feront l’éloge de la minceur comme un symbole de maîtrise et de performance.
Le type d’aliments consommés est aussi assujetti aux habitudes culturelles et aux produits présents dans tel ou tel pays.
La disponibilité des aliments aura pareillement son impact. Dans nos sociétés modernes, le choix est plutôt vaste, nos supermarchés offrent des milliers de produits qui vont jouer leur rôle de provocateur.
La composition des mets est parfois bien perverse : les substances ajoutées aux plats industriels sont là pour nous enrichir en graisse et nous donner une appétence pour la nourriture. L’industrie agro alimentaire a bien capté le fait que ces substances poussaient à consommer davantage et elle s’en donne à cœur joie pour nous les refiler à notre insu.
La vie urbaine incite souvent à moins bouger, à se cantonner dans une vie entre métro-boulot-dodo. Les dépenses énergétiques sont ainsi moindres alors que l’alimentation est devenue plus riche

La famille

Chaque famille a ses propres codes, ses propres coutumes, et ces apprentissages datant de notre petite enfance vont sans nul doute créer certains conditionnements.
Si une petite douceur nous était donnée pour apaiser nos émotions, il y a de grandes chances que nous gardions une image de l’aliment comme consolateur.
Si la consigne était de ne rien laisser dans l’assiette, celle-ci aura la vie dure et il sera peu probable que nous privilégions l’écoute de nos sensations de satiété. On mangera tout, point final même si le seuil de rassasiement est dépassé.
Ainsi des associations se feront entre tel souvenir de notre enfance et tel type d’émotion. Association qui jouera dans notre attitude et le choix de certains aliments.

Les facteurs psychoaffectifs

Les soucis, l’anxiété, le stress constituent un trio de choc qui va influencer fortement notre comportement alimentaire
Trop de pressions est souvent synonyme de compulsions. On veut tout maîtriser dans sa vie et c’est l’alimentation qui finalement échappe à notre contrôle.
Emotions, affection et alimentation sont indéniablement en lien.
Ainsi, l’aliment sert à remplir, à rassurer, à consoler, accompagner, détruire, punir, étouffer une émotion ou des paroles. Il s’agit d’une réponse certes dysfonctionnelle, mais une réponse quand même à l’incapacité de gérer ses émotions.

Les agressions physiques

Qu’est-ce que j’entends par là ?

Vivre dans un environnement particulièrement bruyant et/ou être constamment assailli(e) de stimuli auront l’art de brouiller nos signaux de satiété et de dérégler notre comportement alimentaire. C’est également le risque que vous encourrez en mangeant devant la télévision : celle-ci vous amènera à être focalisée sur elle plutôt que sur les signaux de votre corps.

La maladie :

Dans ce cas, c’est plutôt une inhibition de l’appétit qui peut apparaître, notre système interne va venir interférer afin de se mettre en mode focus sur la guérison plutôt que de mettre de l’énergie dans le processus de digestion.
Si vous deviez faire votre propre analyse, qu’est-ce qui influence le plus votre relation à la nourriture ? Partagez vos réflexions 🙂 !

Je vous souhaite une délicieuse semaine

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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